dans la raie de tes fesses

Je n'y suis pas allé souvent.
Une fois. Une seule.
Et pas longtemps.
Mais j'ai le souvenir de gémissements de plaisir.
J'aimerais y retourner plus longtemps.
Laisser ma langue monter.
Descendre.
S'arrêter et repartir.
La laisser aller au gré de ses envies, au gré de ta respiration.
La laisser entre, la laisser tourner.
Découvrir une face cachée de toi.
Découvrir tes fesses et la raie qui les sépare.
Raie qui descend jusqu'à un endroit que j'ai déjà visité, que je visite et que je visiterai toujours avec énormément de plaisir.
Un plaisir que je sais être partager.
Je laisse aller mes doigts sur le clavier, j'aimerais les laisser aller ailleurs.
En toi.
La chaleur monte.
Ici.
Chez moi quand je t'écris, chez toi quand tu lis.
Il faudrait que je t'écrive au lit mon amour.
Il faudrait que tu me lises au lit mon amour.
Nous aurions chaud.
Très chaud.
Ensemble.